voici un reportage de 8 minutes sur la pub radio...reportage diffusé par Culture Pub :
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voici un reportage de 8 minutes sur la pub radio...reportage diffusé par Culture Pub :
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Vu sur le site Stratégies:
" L’AACC crée une commission technique des acteurs de la production sonore publicité : Sous l'impulsion de Vincent Malone, vice-président de BETC Euro RSCG, les sociétés de production son se mobilisent avec l'aide de l'AACC à travers une nouvelle commission technique «production sonore». Son but: réunir les entreprises spécialisées dans la production sonore pour la publicité, indépendantes ou appartenant à des groupes, pour travailler collectivement sur le devenir de leur profession. Les premières rencontres ont déjà regroupé les entreprises suivantes: Au revoir Charlie, Chez Jean, DDB, Else Production, Graffiti, Green United Music, Lollipop, La-bo, Ma joie Production, Nova Prod Owl, Plouf, Sunset Productions, Wam-Publicis Groupe, Attention au chien, Le Monsieur du son, Listen Prod, Teleski, The, The Hot Line, Tranquille Prod, Havas et Art Sonic. "
16/11/2010
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Le bureau de la radio continue la réflexion sur les mentions légales dans les pub radios...Les Echos fait écho du travail engagé avec les professionnels de la radio et les pouvoirs publics. (édition du 31/12/2010).
" Après plus d’un an de négociations, les radios ont obtenu gain de cause : les mentions légales, messages d’avertissement diffusés à la fin de certaines publicités, vont être considérablement assouplies. Après avoir mené plusieurs mois de concertations entre les radios, les représentants des annonceurs et les associations de consommateurs, la Direction générale de la concurrence (DGCCRF), qui dépend de Bercy, s’apprête à faire une recommandation dans ce sens. Selon l’accord trouvé, la durée de ces mentions légales sera ramenée à quelques secondes par spot publicitaire, pas plus de dix. Surtout, les annonceurs auront la possibilité de renvoyer l’auditeur vers leur site Internet, ce que les radios réclamaient depuis longtemps.
Conséquences perverses : Aujourd’hui, ces mentions occupent une place significative dans certaines publicités diffusées à la radio, notamment celles des secteurs de l’automobile, des télécommunications ou encore du crédit. Débitées à un rythme rapide, elles sont particulièrement inconfortables à l’écoute. Parfois, leur durée atteint même quinze secondes pour un spot publicitaire de trente secondes…Une situation décriée par les radios, qui dénoncent la pollution des spots et leurs conséquences perverses. « Les mentions légales éloignent certains annonceurs du média radio », estime le dirigeant d’une radio française. Par rapport à la télévision ou à la presse, les mentions légales sont bien plus « visibles » en radio et ne peuvent être ignorées par l’auditeur, à moins de baisser significativement le son. Le marché publicitaire radiophonique représente entre 600 et 700 millions d’euros de recette par an et a été gravement affecté par la crise en 2009. Selon les radios, en assouplissant sa réglementation, la France ne fait que se mettre en conformité avec une directive européenne de 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales des annonceurs. Cette directive stipule en effet qu’il est possible démoduler les mentions légales « lorsque le moyen de communication utilisé […] impose des limites d’espace ou de temps », ce qui est le cas pour un spot de radio. Le problème, c’est que la transposition de cette directive endroit français n’avait pas été aussi explicite. " Gregoire Poussielgue
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FAITES TOURNER !
voici un article sur les drogues auditives...
(libération 10/08/2010)
Les drogues peuvent être injectées, ingérées ou fumées mais aussi, désormais, écoutées: des fichiers musicaux téléchargeables sur internet promettent de faire ressentir à leurs «consommateurs» des effets semblables à ceux provoqués par le LSD ou la cocaïne. Ces «substances numériques» reposent sur la technique des battements binauraux. Cette dernière consiste en l’émission dans chaque oreille de deux sons semblables mais dont la fréquence diffère, ce qui a pour conséquence d’altérer les ondes cérébrales. «Il est possible grâce à cette méthode d’amener le cerveau à produire des ondes voulues: par exemple, des ondes lentes, comme les ondes alpha, associées aux états de relaxation, ou encore des ondes plus rapides, comme les ondes bêta, associées à des états de vigilance et de concentration», a expliqué à l’AFP la neuropsychologue Brigitte Forgeot, qui a rédigé un mémoire sur les effets cliniques et neuropsychologiques des sons binauraux.
Le site I-Doser.com, qui revendique la place de leader sur le marché des battements binauraux, propose sur sa boutique en ligne, depuis 2005, près de 200 «doses» différentes, pour lesquelles l’utilisation d’un casque stéréo est indispensable et dont le prix varie entre 2,50 et 199,95 dollars. Disponible depuis 2007 sur le site de téléchargement américain Cnet.com, le programme d’écoute a été téléchargé plus de 1,4 million de fois, dont quelque 18.000 la semaine passée. Les deux fichiers les plus chers, baptisés «Gate of Hades» et «Hand of God» et d’une durée de 30 minutes, peuvent au choix, selon leur description, plonger l’utilisateur dans ses pires cauchemars ou lui faire atteindre un état de béatitude. Entre chaque prise, les concepteurs conseillent de s’administrer un «reset», un son de 20 minutes censé dissiper les effets des écoutes précédentes. «L’effet des sons cesse dès qu’on stoppe l’écoute», a fait valoir la neuropsychologue, soulignant toutefois que «l’utilisation intensive de sons stimulants peuvent générer à la longue des troubles du sommeil ou de l’anxiété comme peut le faire l’utilisation de beaucoup de psychostimulants». S’inspirant du fonctionnement des trafics de drogues réels, I-Doser.com propose d’abord d’essayer plusieurs de ses produits gratuitement. Il s’appuie également sur un réseau de revendeurs («dealers») recrutés par le site et rémunérés à hauteur de 20% du tarif des «doses» qu’ils réussissent à écouler.
Même si elles indiquent avoir connaissance de ces «drogues» d’un genre nouveau, les autorités se veulent rassurantes. «On n’a pas de remontée du terrain concernant ce phénomène. Rien ne dit qu’il soit en train d’émerger. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir», a assuré à l’AFP la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt). Interrogée sur la possibilité d’addiction que pouvaient occasionner ces sons, Brigitte Forgeot a estimé qu’il n’y avait «pas de risque». «Il ne s’agit pas d’une drogue dans la mesure où il n’y a pas d’accoutumance au "produit", ni de besoin d’augmenter des doses. Pour autant, l’effet n’est pas virtuel, il existe de véritables effets, mesurables par des tests», a-t-elle précisé, ajoutant que «les risques existent plutôt pour des personnes fragiles qui seraient tentées de masquer ainsi, voire de traiter, leur mal-être».
(Source AFP)
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Les femmes, les hommes et la souris du la-bo dont les réflexions, souvent suivies d’expériences, vont de l’analyse de la fréquentation des photomatons à l’étude de la haute technologie mobile en passant par la création de contenus, d’évènements et toutes les strates du Web 9.0, sont heureux de vous présenter sur ce La-blog, plate-forme participative reflet de leurs recherches et de leurs enthousiasmes, le résultat de leur enquête sur les différentes radio on line dans le monde. C’est gratuit et c’est pratique, agréable, utile et joli.
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